Markitos - VTT à Fbleau et environs.

lundi 22 août 2016

A la recherche de l'Yerres, le 22 août 2016.

   Ce jour je devais aller rouler à Bleau avec un forumeur de Vélo Vert, mais nos horaires ne correspondant pas, j'ai préféré optimiser mon empreinte carbone et ne pas prendre la voiture. J'ai donc cherché une trace sur le net au départ de chez moi. Ce n'est pas une trace que j'ai retenu, mais deux qui grâce à la magie du logiciel Basecamp de Garmin, n'en faisaient plus qu'une après quelques manipulations.
   Cette nouvelle trace est vite chargée sur mon GPS et me voilà parti vers Brie-Comte-Robert et l'Yerres. Et oui je pars de Yerres la ville pour aller chercher l'Yerres, le cours d'eau, vers Evry-Grégy-Yerres, pour revenir vers mon point de départ en suivant son cours.
   Je grimpe au Mont Griffon, où je laisse de côté, une fois n'est pas coutume, ses singles joueurs. Je ne fais que le traverser pour rejoindre le bois de la Grange et la forêt de Notre Dame. Je vais bon train. J'emprunte quelques singles que je connais mais qui ne sont pas sur la trace. 

Single en forêt de Notre Dame.

Les étangs de Servon.


   J'arrive enfin à Santeny. Je traverse le village via le GRP, et à partir de là je vais prendre des chemins agricoles à travers la campagne Briarde. Rapidement je suis à Brie. Je ne rentre pas dans la ville, et je me dirige, toujours à bonne allure, vers le Ru des Cornillots. Je dois le traverser mais deux options s'offrent à moi : soit par le gué soit par la passerelle ... je vais me la jouer petits bras et prendre la passerelle. Le gué ne m'inspirant pas confiance.

Le ru des Cornillots.

jeudi 19 mai 2016

Chemin de Stevenson (GR70), du Puy-en-Velay à Saint-Jean-du-Gard, du 2 au 6 mai 2016. Le Bilan.

Voilà le Stevenson est derrière moi maintenant. Ce furent 5 jours intenses du point de vue sportif et humain. A la base je devais rallier Alès lors d'une sixième étape mais malheureusement ce ne fut pas possible. Tant pis. Malgré cela je pense que j'ai pleinement rempli mon objectif. 




Humainement j'ai fait de belles rencontres que ce soit dans les gîtes ou sur le Chemin. J'étais pour les autres randonneurs comme un OVNI sur le parcours. "Il est possible de faire le Stevenson en VTT ?" est la question qui revenait le plus souvent. Et oui il est possible de le faire. Même si ça ne passe pas partout avec le bike, on peut suivre le GR "sans tricher", c'est à dire sans prendre de raccourcis, de voies plus faciles ... Et je l'ai fait "sans tricher", de bout en bout !

Je ne regrette pas d'avoir choisi le Stevenson pour mon itinérance. Je savais que j'allais souffrir par moments mais la beauté du parcours en fait oublier sa difficulté. La diversité des paysages traversés est tout simplement magnifique. Que ce soit le Velay et ses plateaux et  monts volcaniques, le Gévaudan et la Margeride avec les landes de genêts ou de callunes, les blocs de granit en équilibre, le Mont Lozère, le Vivarais et enfin les Cévennes et ses belles forêts et montagnes... Le Stevenson fait la part belle à la nature. On n'est pas déçu. Et si en plus le temps est de la partie ce n'en est que mieux.

vendredi 6 mai 2016

Chemin de Stevenson (GR70), étape 5 : Florac (48) - Saint-Jean-du-Gard (30), vendredi 06 mai 2016.

Le réveil sonne à 6h15. Je file prendre mon petit déjeuner et récupérer mon panier-repas. La nuit n'a pas été de tout repos. J'ai très bien dormi mais juste avant de sombrer dans les bras de Morphée j'ai été assez mal en point. Mon insolation m'a quelque peu déréglé les intestins. Bref je vous passe les détails ... 
Ce matin je suis en meilleure forme. Je récupère mon vélo et je pars vers Saint-Jean-du-Gard à 7h10 pétantes. Aujourd'hui encore j'ai environ 55km à faire avec quelques passages assez coquets. Je suis dans les Cévennes. 

En quittant Florac. Là-haut c'est le Causse Méjean.



Le début est assez facile. Je vais suivre le cours de la Mimente pendant de longs  kilomètres. D'abord sur un chemin forestier qui va monter et descendre, me faire franchir de nombreux petits ruisseaux qui descendent des hauteurs. J'arrive à Saint-Julien-d'Arpaon, et là le chemin va emprunter une ancienne voie de chemin de fer désaffectée transformée en voie verte. Ce sera à partir de maintenant un long faux-plat montant. C'est très roulant. Je traverserai même trois petits tunnels.